Les mobilité douces

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La ville de Mende poursuit ses efforts pour promouvoir les transports alternatifs à la voiture.

Progressivement, partout où cela est possible, la ville aménage ses rues et avenues en tenant compte des nouveaux moyens de mobilité.

  • Réalisation de trottoirs et espaces piétonniers de 1,50m de large au minimum et mise en accessibilité (suppression des bordures hautes de trottoirs, mise en place de mobilier urbain adapté, mise aux normes…)
  • Création dans le centre ancien de « zones de rencontre » : espaces mixtes voitures / vélos / piétons avec limitation de la vitesse à 20 km/h
  • Réalisation de pistes et/ou bandes cyclables partout où cela est possible : avenue Mandéla, boulevard Victor Hugo, avenues du 11 novembre et Jean Moulin…
  • Réalisation de parkings à vélos : boucles sur chaussées / trottoirs et mise en place d’abris sécurisés de type consignes à vélos.

 

La ville possède toutefois des avenues assez étroites et avec un relief contraint qui souvent ne permettent pas de créer de grands trottoirs pour les piétons et des pistes ou bandes cyclables, faute de largeur suffisante.

Dans cette optique, une vaste étude concernant les mobilités a été lancée mi-2022, et celle-ci vise à élaborer « un schéma des mobilités douces » à échéance fin 2023.

Etude sur le schéma des mobilités douces

Un bureau d’études spécialisé a été choisi pour cette mission, et sera assisté par le CEREMA qui est le référent national des mobilités au niveau des normes et des solutions à mettre en place.

Les réflexions sont ainsi lancées autour des possibilités d’aménagement permettant d’encourager et de mieux sécuriser les nouveaux modes de déplacement (piétons, vélos, trottinettes électriques…). Il est envisagé la mise en place d’un nouveau plan de circulation dans la ville avec la réalisation de grands sens uniques : cela permettrait en effet de dégager les espaces nécessaires. L’étude prend en compte les différents modes de transports présents aujourd’hui dans la ville (VL, BUS, PL…), en tenant compte du trafic local et du trafic de transit, en particulier de la RN88 qui traverse la ville de part en part. L’organisation actuelle des différents flux urbains doit être au préalable évaluée, et mesurée à l’aide de comptages de trafics.

L’étude doit être menée en 3 phases successives :
> Phase 1 : état des lieux physique et géographique des avenues principales de la ville qui constituent le réseau des voies structurantes, et mesures et analyses des trafics actuels sur ces voies. Simulation de reports de trafics avec mise en place de sens unique de circulation.
> Phase 2 : propositions de différents scénarios de réorganisation des circulations : 3 à 4 schémas seront étudiés, allant du plus simple au plus ambitieux. Une concertation de la population et des différentes entreprises / institutions se déroulera pendant cette phase.
> Phase 3 : validation d’un schéma des mobilités douce, en présentant des solutions détaillées d’aménagements.

Une fois le schéma validé, les différentes solutions d’aménagement seront progressivement mises en œuvre dans les années suivantes.